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février 2008 notes

20.02.2008

De Mars aux Etoiles

Nous vous convions aux deux prochains vernissages organisés à l'occasion de l'exposition actuelle et de l'exposition qui lui succède. Ce vendredi et vendredi prochain (le 29 janvier), dites à vos amis que vous êtes pris.

Vendredi 22 février à 19h00, vernissage de MARS WARS - Jean-Luc FAVERO

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Vendredi 29 février à 19h00, Vernissage de l'exposition DES ÉTOILES PLEIN LES FESSES - Amandine URRUTY avec X-OR & Dj No Breakfast (The Mamie Van Doren Show)

 

Popay - un film de Jaya Bludeau

Nous avons reçu ceci ce matin et nous ne résistons pas à l'envie de partager l'info. Nous avons exposé Popay le mois dernier dans le cadre de l'exposition collective Ho, Ho, Ho et nous l'aimons...so...

http://www.thestudio55.com/blog/

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19.02.2008

Le FIl ::: J21


18.02.2008

Le vingtième jour

       

Voici quelques photos prises en début d'après-midi....vendredi à 19h00 nous vernissons Mars Wars

11.02.2008

Tout est signe....

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Il est parti faire une course et il a croisé quelqu'un. Il n'a pas pu faire autrement que de le ramener. Hendrix en personne....Il dit Regarde : War Heroes ! La pochette de l'album vynil est belle. On est tous content de la rencontre. Tout est à sa place et les chemins tournicotent.

 

C'est comme....

 

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Sept jours et le blanc est partout. En fin de journée, on commence à s'imaginer Mars Wars.  Une semaine vient de s'écouler et les combattants sont arrivés hier. Il faut les placer. Avant ça : pause. Mais une pause rituelle : il faut la Chips ! Ainsi perché sur ses échafaudages il dit que la chips Poulet Rôti n'a pas son pareil pour vous mettre en bouche l'idée du repas dominical.  L'accoutumance nous guète, et nous fait rire. Il faut autre chose aussi : la musique. Favero se cogne à son travail, s'épuise (autrement ça ne l'intéresse pas) et forcément une bande son porte le corps. Bowie,  ACDC, Hendrix accompagnent ses mains et ses yeux. Il travaille seul. Nous, on est là, on passe et repasse en le laissant se charger de l'espace et puis on jette un coup d'œil sur un dessin dans lequel, parmi  les traits et les silhouettes rouges, blanches, noires, une pépite apparaît  " C'est comme une dent arrachée à la Mars Wars".

05.02.2008

IL EST DEVENU TELLEMENT PUISSANT QUE SES YEUX MÊME ÉTAIENT CACHES .

 texte de présentation de Mars Wars

Au milieu des cartons et du blanc qui commence à couvrir cette drôle de structure, déjà monumentale pour un premier jour, nous avons commencé à parler. À nous de comprendre rapidement que l’artiste fait œuvre. L’artiste fait œuvre dans le sens où, rien ne se fige, ni dans le temps, ni dans l’espace. Il est ce qu’il fait, ce qu’il fait est ce qu’il est. L’artiste fait œuvre dans le sens où cette exposition n’est que le prolongement de la précédente et l’annonce de la prochaine. Il l’explique ainsi – « Tu vois, c’est une manière d’être, un style de vie, on s’est débarrassé du social et on choisit, comme pour le vêtement, de ne mettre que ce qui vous correspond, ce dans quoi on se sent bien, on se sent soi ». Manière d’être - habitus - habit. De brefs détours étymologiques en digressions nous en arrivons à discuter de l’évidence que notre curiosité se portera toujours sur ce qui se trouve à l’intérieur. Ce qui se cache. Ce que l’on a envie d’imaginer, ce que l’on peut imaginer. Des strates, une série de couches qui détourne de la réalité, de l’objet premier, vous poussent à évoluer sur des terrains imaginaires, plus riches et fertiles que ce que promet la présence ou la représentation fidèle de l’objet. Dessinateur, ayant débuté, encore étudiant aux beaux-arts, en réalisant des trompe-l’œil, Jean-Luc FAVERO connaît cette fidélité, cette allégeance de l’art envers la nature. À travers Mars Wars, il veut évidemment parler et représenter autre chose. Il redessine, remodèle, densifie les volumes et le propos. Inspiré par la personnalité d’Ahmad Shah Massoud, notamment telle que nous l’a montrée Christophe de Ponfilly, à travers son documentaire « Massoud L’Afghan », le propos veut mettre en lumière l’énergie constante qui se dégage du rapport étroit entre guerre et amour. Massoud le poète. Massoud le chef d’armée. L’homme qui pour parler de sa réalité - préparer la guerre  pour l’indépendance de son peuple - parle de poésie. L’amour et la liberté se gagnent au prix d’une bataille. À Favéro de tisser alors sa vision du Moujahid à la mythologie grecque, Arès et Aphrodite - Mars, Vénus - couple infernal et adultérin. La beauté embrasse la violence ou la mort et une énergie se créée :  le désir. Le désir dans son ambivalence.  

Tout cela est un  point de départ, évidemment. Et, pour rester dans la zone du désir, celui de Jean-Luc FAVERO pour sa création se montre sans équivoque. Nous lui avons donné une carte blanche et le temps. Chaque jour, dans un décor rêvé, des chimères - des animaux machines, des machines animales - s'affrontent. Un dessin se révèle. Présent, l’artiste est à sa création, comme un enfant. Le lieu que nous lui laissons investir inspire chaque élément, chaque mouvement, chaque forme. Il le sculpte, l’habille, le rend monumental. Œuvre in situ,  de l’instant, MARS WARS existe pourtant déjà. A l’étage, sur la coursive, se trouve une série de dessins. Ce sont les combattants. Telles les pièces d’un carnet de note préparant la narration proprement dite, ces dessins révèlent autant la portée poétique d’un désir enfantin de mise en scène qu’ils laissent entrevoir l’importance de l’installation le jour du trait final.  À l’œuvre, l’artiste dispose de vingt-cinq jours pour animer ses 150 chimères et chaque jour est une découverte, une page ajoutée au récit de MARS WARS. 

02.02.2008

Sans ça, il ne peut pas

Hendrix


Hier, les garçons recevaient plusieurs rendez-vous. Il a dû travailler sans musique...et même si l'installation a pourtant bien avancé, il n'y était pas, il n'était pas bien. Aujourd'hui la musique est revenue et travailler sera superbe. Lui en bas, nous en haut à préparer certaines choses et notamment le texte de présentation. Le blues d'Hendrix inspire mais il fallait s'arrêter à une page plus quelques lignes.... A moins que ce soit sa présence, sa personnalité et l'univers qui se révèlent peu à peu qui nous pousse à vouloir en dire beaucoup... électrisés ! samedi  2 février 2006

 

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