Notes de la catégorie "EXPOSITION EN COURS "

27.09.2008

Renaud Regnery, c'est aussi la nuit

 

 Nocturnes les 26, 27 septembre et les 3, 4 octobre jusqu'à 00h30 !!

LA FORTUNE ET L'HUMEUR GOUVERNENT LE MONDE.
(click sur le titre pour voir)
 
une exposition de Renaud Regnery
 
dans le cadre du festival Le Printemps de Septembre - à Toulouse
"Là où je vais, je suis déjà."
du 26 septembre au 19 octobre 2008

 

« Mon invitation par l´équipe de GHP et Christian Bernard à participer cette année au Printemps de Septembre, en particulier à une édition titrée « Là où je vais, je suis déjà », pourrait être liée à la manière dont les tableaux, dans mon cas, se fabriquent.

Tout commence toujours sans intention. Ou presque.

Il s´agit surtout de créer des situations, sur la base de formes noires peintes sur fond gris, où, au fil des essais, la conjonction des textures, des tonalités et des formes suscitent une association visuelle.

Les images retenues, qu´il s´agisse de constructions abstraites, de figures ou d´espaces géométriques, sont ainsi étroitement liées aux expériences dont elles résultent, d´un point de vue physique comme psychologique. Elles existent dès le premier instant passé dans l´atelier même si, à ce moment-là, elles ne sont pas encore visibles.

Dans le cadre de la présentation des peintures à GHP, j´ai demandé conseil à un architecte, Tarramo Broennimann (Group8 Architectes, Genève), afin de définir un dispositif d´accrochage permettant d'utiliser les volumes de la galerie et la lumière qui y pénètre. Il y aurait un espace dans l´espace, une suite de panneaux, orientés différemment, surgis d´un sol noir comme le subconscient. »

R. Regnery - août 2008

Logoprintemps

11.06.2008

InterSection et le Marathon des mots : petite vue sur les lectures

L’Espace GHP se met au service du Marathon des Mots pour la création d’un laboratoire transdisciplinaire. Situé à quelques mètres de la Garonne, nous avons choisi la thématique de l’eau comme terrain d’expérimentation.

Vendredi 13 juin

16h00 
Thibault de Montalembert :
Moby Dick,
Herman Melville.
Autour de la thématique de l'eau, comment revisiter un grand classique de la littérature ?
Il ne faudra pas moins de trois protagonistes pour vous faire prendre le large et tourner la tête.
L'homme de théâtre d'abord, Thibault de Montalembert, pour extraire du roman des émotions que vous n'avez jamais eues, même après des dizaines de lectures.
Deux jeunes graphistes ensuite, qui s'affronteront pendant 45 minutes (le temps de la lecture) pour réaliser sous vos yeux un visuel représentatif de l'œuvre de Melville.
Une expérience où se mêlent les interprétations et où le combat est omniprésent, entre Achab et le cachalot blanc, entre l'écrivain et lecteur, entre deux constructeurs d'images.

17h30
Abakar Adam Adaye :
Dans le courant du fleuve (contes)

Puisque cette 4ème édition du Marathon des Mots est centrée autour de la littérature des suds, nous vous invitons à découvrir le conteur africain Abakar Adam Abaye dans une création originale en deux actes.
Abaye séduit par son sourire mais aussi par sa capacité à explorer des terrains de jeux sans cesse renouvelés.
La thématique de l'eau, omniprésente pendant InterSection, est le terrain de jeu que nous lui avons proposé pour cette double intervention. Le Tchad, son pays, est source inépuisable d’histoires dans lesquelles l'eau, le lac Tchad et ses génies, occupent une place privilégiée.
Accompagné de ses instruments de musiques traditionnels, Abaye saura transformer l'espace GHP en  gigantesque pirogue et vous transporter dans le courant du fleuve...

19h00
Compagnie La Part Manquante :
Le vieil homme et la mer, Ernest Hemingway.

La compagnie d'Alain Daffos, La Part Manquante, aime les écritures contemporaines. L'énergie qui en est puisée nourrit toujours de réjouissantes mises en scènes où la ligne de démarcation entre théâtre et performance est ténue. La troupe vient aujourd'hui à la rencontre de ce grand classique qu'est le roman d'Ernest Hemingway.
C'est ainsi que l'histoire du vieux pêcheur Santiago, qui comme les plus belles histoires commence par « Il était une fois », rencontre elle, les comédiens et musiciens réunis pour cette occasion par Alain Daffos.
Mais à quoi s'attendre : plongerons-nous au plus profond de l'œuvre pour la découvrir comme jamais cela n'a été possible avant, soit 'camp', ou resterons-nous tout émerveillés sur un doux rivage à savourer les harmoniques célestes des voix, d'un son de harpe, d'une écriture ? Il est fort à parier que tout est prêt à s'épouser.

20h30
Hélène Filières et UEH :
Eau sauvage, Valérie Mréjen.
Une père et sa fille. Une comédienne et des musiciens.
D'un côté un texte touchant à l'extrême par la multitude de sentiments contenus et suscités : un flot de paroles paternelles tendres, inquiètes, insignifiantes, aimantes, amères, exaspérantes, parfois drôles, qui ne rencontre que le silence de la fille. De l'autre l'élégance et la grâce d'Hélène Filières portée par les belles allures du groupe UEH. La comédienne et les musiciens ne se connaissent pas. Le père et la fille de « Eau sauvage » sont blessés de se connaître.

22h00
Carmen Baix Performing Arts :
Un barrage contre le Pacifique, Marguerite Duras.
Avec cet extrait d'"Un barrage contre le Pacifique", Valérie Bernatet nous convie au premier rendez-vous durassien d'InterSection. Fondatrice du très jeune groupe CARMEN BLAIX PERFORMING ARTS, elle est ce soir face à nous, seule, sans ses acolytes, ceux que nous avons eu l'occasion de connaître grâce à la récente et très prometteuse présentation au Lieu Commun de SCRAPS TV.
Formée au théâtre classique mais également à l'ultra-contemporanéité, grâce à son passage parmi les membres du Big Art Group, la jeune-femme semble avoir une affection toute particulière pour l'expérimentation et la recherche scénique : déconstruire, fragmenter, chercher sans relâche pour (ré)inventer les codes et un langage. Gageons alors que ce temps de lecture durassien va nous permettre d'assister à une drôle de chimie : celle des affinités électives.

Samedi 14 juin

15h30
Maurice Bénichou :

La perle, John Steinbeck.
Un pêcheur, un prix Nobel, un acteur de génie et deux prodiges du graphisme, voici la recette d'une lecture où tout peut arriver, à tout moment.
Sur le même modèle que Moby Dick, vendredi après-midi, cette première session de la journée donnera à entendre et à voir. Entendre la voix magique de Maurice Bénichou nous porter la « nouvelle », voir les images se former au dessus de vos têtes à mesure que les mots défilent.
Une pléiade de perles à vous éblouir ! Un trésor à partager.

17h00
Abakar Adam Adaye : 
Dans le courant du fleuve (contes)

lire programmation du vendredi 13 juin 17h30

18h30
Olivier Hussenet et Marti Sanchez :
Soléa, Jean-Claude Izzo 
Je connais des îles lointaines,
Louis Brauquier
La voix est un instrument. La voix peut être magique…au point de pouvoir générer des images, fixes ou animées, de pouvoir faire varier leur vitesse, les ouvrir pour nous accueillir, nous et tous nos imaginaires.
Le comédien-chanteur Olivier Hussenet est, ce soir, cette "voix œil" accompagnée par Marti Sanchez, arrangeur vidéo de génie. Les duettistes auront 45 minutes (le temps de la lecture) pour créer à partir de photos et vidéos recueillies auprès d'artistes toulousains, un film que nous pouvons dores-et-déjà croire exceptionnel.

20h30
Elisabeth Masse :
L’Homme Atlantique, Marguerite Duras.
Après la lecture, la veille, d'un extrait de « Un barrage contre le Pacifique », voici l'occasion de retrouver Duras avec un texte très personnel.
L'œuvre est courte. Elle nous est livrée dans son intégralité par Elizabeth Masse, danseuse et lectrice hors du commun prêtant sa voix et son corps à l'écrivain qu'elle aime tant.
Le verbe et le mouvement viennent ainsi faire le cinéma de Duras sur une bande son créée pour l'occasion. Plus qu'une lecture, une performance pendant laquelle Elizabeth Masse nous transporte, seule, sans artifice, pour l'amour des arts.

22h00
Robert Plagnol :
Le Naufrageur, Francesco de Filippo
Outre sa force dévastatrice,- c'est un roman d'une dureté et d'une beauté implacables -, nous risquons d'être longtemps marqués par cette dernière lecture et à plus d'un titre. Le Naufrageur est une histoire violente, où les idéaux d'un très jeune homme n'ont d'écho que la médiocrité de sa condition et de ses semblables.
Réaliste parfois burlesque, la plume de l'auteur va être ce soir révélée, dévoilée et interprétée par Robert Plagnol ; et à travers lui, Pjota, ce jeune rêveur idéaliste surnommé le «génie albanais », aura une voix. Une incarnation, une élévation, d'autant plus forte que l'auteur Francesco de Filipo assiste, ce soir-là, à la lecture de son œuvre.


* Présentation de "Conte pour radios et robinets", une installation sonore d’Arno Fabre*

Un alignement de robinets sort de l’ombre. Ils gouttent. Au-dessus, à la place des miroirs, des radios nous font face. Les fils des hauts parleurs sont sectionnés et dénudés. Dans leurs chutes, les gouttes rétablissent brièvement le contact électrique et les radios diffusent des bribes sonores…

17.05.2008

Playground...quelques photos

Ease

:: ease ::

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:: melka ::

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:: Le Neopen ::

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:: les couleurs ::

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:: elr°y ::

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:: ease & bastardgraphics ::

P

:: pierre vanni ::

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:: kebs time ::

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:: installation P.vanni ::

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:: trames by bastardgraphics ::


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:: melka ::

02.05.2008

CE SOIR VERNISSAGE DE PLAYGROUND - A PLAY EXHIBITION

GHP présente PLAYGROUND une exposition du collectif PLAY

     du 2 mai au 7 juin 2008

VERNISSAGE CE SOIR, VENDREDI 2 MAI, A 19H


Photobucket

    Elr°y, le Neopen, Pierre Vanni,

    Ease, Melka, Bastardgraphics

 

Photobucket


 


Le collectif PLAY a été créé en mai 2007 à l'occasion du festival lyonnais Les Nuits Sonores.

PLAY se donne pour but d'offrir une alternative aux lives visuels en conjuguant les attitudes et les univers graphiques de chacun de ses membres.

Plus qu'une tapisserie pour clubs branchés, il développe des contenus originaux pour chacun des artistes qu'ils rencontrent, ou chacun des lieux où il se produit.

PLAYGROUND montre la spécificité et le talent individuel de chaque artiste du collectif, en suivant un fil conducteur : le jeu !

Le temps d’une exposition et pour son 1er anniversaire, le collectif PLAY fait le choix d’une vie créative autonome pour l'espace GHP.

Concentrés dans un seul lieu, les univers graphiques des différents acteurs de PLAY se mélangent, se heurtent... mais cette fois-ci hors du plan de l’écran de projection.

Physiquement les installations et réalisations graphiques de chacun se bousculent joyeusement avec pour coordonnée commune l’expérimentation d’un bricolage numérique, gourmand d’algorithmes, de vecteurs, comme de papier...

L'exposition sera notamment pour eux l’occasion de s’approprier de manière signifiante les nouvelles technologies de la réalité augmentée où l’image de synthèse se superpose en temps réel à notre réalité, un créneau que le collectif explore pour ses prochains live.

Et dès demain des photos du montage de l'exposition seront disponibles sur ce blog. D'ici là, nous vous attendons ce soir pour fêter cette nouvelle exposition...et l'arrivée du printemps :)

22.03.2008

petit rappel

Aujourd'hui, à 14h00 débute la rencontre Amandine Urruty + Atelier deux-mille. Passez nous voir :))))

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08.03.2008

Bonnes nouvelles des étoiles

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Deux semaines silencieuses sur un blog c'est long et c'est tous penauds que nous reprenons le fil de ce journal. Alors que s'est-il passé depuis deux semaines de si absorbant pour que nous ne puissions prendre le temps de venir déposer même un seul petit bonjour sur le blog ?  Des merveilles évidemment, de celles qui vous laissent exactement contemplatif. Deux vernissages joyeux, beaux, drôles, rock et spirituels voire spiritueux. Le 22 mars ce fût la soirée Mars Wars, fête de fin d'exposition de Jean-Luc Favéro. Une semaine plus tard nous fêtions l'ouverture "Des Etoiles Plein les Fesses" exposition d'Amandine Urruty. Entre les deux, nous avons joyeusement (oh toujours) travaillé jours et nuits à la désinstallation-installation des deux univers. Et donc un peu oublieux et sous le charme de tout ceci, point de nouvelles mais on promet maintenant, nous revoilà. Amandine a déposé sur son album photo myspace des photos du vernissage. Pour ceux qui n'ont pu encore venir, c'est un petit aperçu de l'exposition. Notre chère Mamie van Doren a, elle aussi, quelques photos des prestations de X-OR (inégalable) et DJ No Breakfast (le Chic!) dans ses albums...visitez et écoutez. 

 

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Et pour conclure ce petit billet de reprise, voici notre agenda : nous vous donnons rendez-vous encore pour plusieurs soirées alors un petit nœud au mouchoir et à très vite.

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14 mars 2008      19:00
Lancement du n° 9 de MULTIPRISE
@ Espace GHP

22 mars 2008     14:00
GHP et Amandine Urruty invitent l’Atelier deux-mille    
@ Espace GHP

28 mars 2008     18:00
Caramel Mou en public et en direct    
@ Espace GHP

12 avril 2008     18:00
Les femmes s’en mêlent : La Petite invite Tujiko Noriko
(réservations par téléphone obligatoire)    
@ espace GHP

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19.02.2008

Le FIl ::: J21


18.02.2008

Le vingtième jour

       

Voici quelques photos prises en début d'après-midi....vendredi à 19h00 nous vernissons Mars Wars

11.02.2008

Tout est signe....

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Il est parti faire une course et il a croisé quelqu'un. Il n'a pas pu faire autrement que de le ramener. Hendrix en personne....Il dit Regarde : War Heroes ! La pochette de l'album vynil est belle. On est tous content de la rencontre. Tout est à sa place et les chemins tournicotent.

 

C'est comme....

 

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Sept jours et le blanc est partout. En fin de journée, on commence à s'imaginer Mars Wars.  Une semaine vient de s'écouler et les combattants sont arrivés hier. Il faut les placer. Avant ça : pause. Mais une pause rituelle : il faut la Chips ! Ainsi perché sur ses échafaudages il dit que la chips Poulet Rôti n'a pas son pareil pour vous mettre en bouche l'idée du repas dominical.  L'accoutumance nous guète, et nous fait rire. Il faut autre chose aussi : la musique. Favero se cogne à son travail, s'épuise (autrement ça ne l'intéresse pas) et forcément une bande son porte le corps. Bowie,  ACDC, Hendrix accompagnent ses mains et ses yeux. Il travaille seul. Nous, on est là, on passe et repasse en le laissant se charger de l'espace et puis on jette un coup d'œil sur un dessin dans lequel, parmi  les traits et les silhouettes rouges, blanches, noires, une pépite apparaît  " C'est comme une dent arrachée à la Mars Wars".

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